Terres de Nauze

Les parrains du Val de Nauze.


 
Les parrains
 

 

De gauche à droite, sur l'imageGeorges Dejonghe, Salles-de-Belvès et Dominique Franc, Grives, ont parrainé  François Asselineau ; Christian Léothier, Pays de Belvès, a apporté sa signature favorable à 'Emmanuel Macron ; et, enfin, Brigitte Pistolozzi, conseillère départementale, et Benjamin Delrieux, conseiller régional, ont pris place dans les parrainages de Benoît Hamon.

 

Les élus habilités à parrainer les impétrants pour les élections présidentielles ont fait leur choix. Ce choix, dont ils ne sont comptables qu'avec leur conscience, leur donne la possibilité de favoriser une personnalité qui n'épouse pas forcément leurs convictions. Précisons que les maires ne sont nullement tenus de recueillir l'avis des conseillers municipaux ni, a fortiori, de leurs mandants.

Certains, parfois, avec beaucoup de magnanimité, donnent à des candidats en difficulté, la possibilité de pouvoir concourir. Un député pyrénéen, haut en couleurs, lui même candidat aux présidentielles, sa vie durant, il s'est réclamé du centrisme, a même donné son parrainage à l'unique ouvrier en lice qui affiche des idées trotskistes.

Plus proche de chez nous, le maire de Carsac a confié son parrainage au président Hollande qui n'a pas tenté une reconduction.

 

Pour les élus qui ont parrainé un candidat qui proclame qu'il veut sortir de l'Europe et de l'Euro, cela, bien entendu, ne signifie pas, que dans leurs tréfonds les plus intimes, ils souhaitent ce revirement.

On notera que les élus "nauzéens" n'ont pas provoqué de grosses surprises, dans notre bassin de vie. Souvenons-nous de la "curieuse" kyrielle d'élus dordognais qui, jadis, a parrainé Olivier Besancenot, ou en marge de notre ancien canton, du "choc" de signatures pour des candidatures d'extrême-droite, voire d'extrême-extrême-droite.

 

Chez nos voisins, on a pu remarquer quelques "singularités" avec la signature du maire de Domme et, dans une moindre mesure, de celle de la maire déléguée de La Chapelle-Péchaud, en faveur de Philippe Poutou, ou celle du maire de St Cernin pour Paul Mumbach, un Alsacien bien inconnu dans notre région. Le nombre important de signatures favorables à François Asselineau a, lui aussi, pu surprendre.

 

Si les schémas des communes nouvelles aboutissent pour 2022 et, surtout, au-delà, il est à craindre que les présidentielles se jouent à 2, 3 ou, au mieux, 4 ; car, ce sont les maires de toutes petites communes qui ont ouvert la permissivité de candidatures diverses. Celles-ci, cependant, étayent l'essence de la démocratie.

 



19/03/2017
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