Terres de Nauze

La reddition

 

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La reddition, en général, est un acte qui est associé à une défaite, à une soumission passive ou imposée, à une forme d'impuissance face à une énorme disproportion de forces, tant physiques que spirituelles. Historiquement, on peut assimiler l'Anschluss à une forme de reddition.

La reddition, en termes militaires, est l'abandon du contrôle du territoire, des combattants, des fortifications, des navires ou des armements à une autre puissance. Une reddition peut être accomplie pacifiquement, sans combat, ou elle peut être le résultat d'une défaite au combat.

Dans le domaine ferroviaire, la reddition est un acte sécuritaire. Il permet de définir la situation de voie libre.

Dans le jargon comptable, c'est un acte par lequel un mandataire, un comptable, etc., présente les comptes de sa gestion. On utilise peu le terme de reddition lors du glissement naturel d'un compte tenu par un trésorier à un suivant, cela serait incorrect, on dit plutôt une passation.

La reddition peut trouver dans ses décisions, des accents d'épuisement, d'abandon, de désertion, de sacrifice, de désistement, de démission et pratiquement de… fatalisme.

La reddition de Terres-de-Nauze arrive, par un grave accident de parcours, où se réunissent plusieurs causes qui ont abouti aux mêmes effets.

 

Paradoxalement, il semble que la genèse de la fracture remonte à la réunion des blogueurs du 5 janvier où l'on se croyait en symbiose. Là, autour de la table, il y avait deux personnages majeurs qui ont beaucoup apporté à Terres-de-Nauze.

 

Le premier, Bernard, une forte personnalité de la vie locale qui apporte -et a apporté- beaucoup à la vie locale, tant dans les domaines pédagogiques, culturels, écologiques et médiatiques, a soutenu le raisonnement qu'il fallait absolument que, pour être à l'abri d'errements ingérables, il fallait écarter trois pistes. Ne pas s'engouffrer dans les dissertations de commentaires saisissant le blog, au passage, pour tribune au regard du délicat problème des retraites. La problématique des "gilets jaunes", thématique sociétale nationale devait être écartée. Enfin, le vif débat qui trouble les partisans et adversaires du contournement de Beynac, ne devait pas prendre place sur ce blog.

Le billet d'humeur du blogueur, ancien élu de Berbiguières, courroucé de voir les deniers des contribuables contribuer à l'édition d'une luxueuse plaquette prenant position pour le contournement et, implicitement, s'indignant de la décision du Conseil d'État, ranima les braises d'un foyer toujours vivant.

A-t'on raison ou tort de publier un billet d'humeur ? Celui-ci pouvait être le baroud d'honneur d'une infinitésimale réplique à une plaquette acheminée dans tous les foyers. Manifestement, il y a, là, place à un débat de justesse ou d'égarement.

 

Le second, Michel, personnalité d'exception dont les menées et les objectifs sont plus que louables puisqu'ils s'inscrivent sur les difficiles sentes de l'intérêt général, de la cause animale et de la survie de la planète, ne peut que susciter l'admiration. Comme le premier, pour ma part, il a, il garde et conservera tout mon respect admiratif.

 

On a beau être porteurs d'idées généreuses, cohérentes et rassembleuses, il y a toujours des observateurs qui, à tort ou raison, trouvent des réserves à ce qui semble être l'unanimité.

 

Françoise Maraval, qui n'a pratiquement rien dit le 5 janvier, garda de cette rencontre de blogueurs, quelque  modération qu'elle exprima quand l'incendie se déclara. A-t'elle été en dérapage incontrôlé, en disant oui ou non je prendrais position, une position… très inconfortable. J'ai la souvenance d'un adorable professeur d'histoire qui nous disait [il était totalement hors sujet car je crois qu'il nous parlait, en aparté, de l'Inquisition qui n'était pas l'objet de son cours] qu'il était facile et confortable de hurler avec les loups mais que bien rares étaient celles et ceux qui cherchaient à se prémunir de l'envolée hâtive et facile du plus grand nombre.

 

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Plus qu'une erreur, ce fut une kyrielle de fautes dont je suis le seul comptable.

 

Sur ce blog, j'ai décerné sans lire ou en me contentant d'un expéditif regard diagonal, des "j'aime" à quasiment tous les contributeurs de ce blog, à l'exception de deux qui, manifestement, n'ont jamais caché -et c'est absolument leur droit- leur hostilité.

 

Il est évident que jamais, je n'aurais dû mettre à la légère un "j'aime" à un commentaire non lu ou imparfaitement lu.

 

Est-ce là la raison du naufrage, peut-être ! Je pense que, plus grave encore, il doit y avoir d'autres fondements. J'ai été taxé de chercheur ou d'entreteneur de zizanie. Celles et ceux qui le pensent sincèrement, soutiennent, là, un point de vue qui non seulement me peine énormément mais va, bien entendu, a contrario de la conception de ce blog. Faut-il rappeler, qu'il avait pour finalité de rassembler et de réunir celles et ceux qui ont pour vecteur commun la Nauze

 



30/08/2020
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