Terres de Nauze

Un chef d'œuvre de "perversité".

 

 

Cliquez sur la carte ci-dessous

 

Carte val de n.jpg
 

 

La carte ci-dessus est celle que certains internautes ont pu découvrir sur Internet pour guider vers le repas de fin de printemps de Sagelat. Pour les résidents du secteur qui connaissent plus ou moins le pays, ils comprennent que Sagelat, commune qui s'invite pour quelques arpents sur la rive gauche de la Nauze, est presque en totalité sur l'autre rive et se partage le lieu-dit de Fongauffier avec sa voisine Monplaisant. Ils devraient atteindre la salle des fêtes sans se livrer à un jeu de pistes.

 

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, c'est presque une aventure de découvrir Sagelat, village fantôme qui n'est aujourd'hui que le site d'une vieille église isolée qui compte deux maisons éparses pour l'encadrer.

La carte ci-dessus qui s'efforce de positionner de bien modestes communes, n'indique ni Sagelat, environ 320 habitants, pas du tout Fongauffier qui, bien qu'hébergeant la mairie de Sagelat, n'est qu'un lieu-dit. Elle indique cependant Cladech, modeste entité de moins de 100 habitants, d'autres, guère plus importantes, Bouillac ou St Avit-Rivière et même Bézenac, aujourd'hui dissous. Ce n'est donc pas du tout évident de localiser l'espace sagelacois sur cette carte.

 

Certains, à diverses époques, ont cru qu'il pourrait paraître judicieux et pensable de fédérer autour de Fongauffier, village bi-communal, une convergence qui aurait pu aboutir. Il s'en est même très vaguement parlé au début de la mandature municipale qui s'achève ; mais, depuis, il est passé de l'eau sous le pont du Cra et l'échéance de ce schéma, plein de bon sens, depuis, a enfin été fixée. C'est verrouillé pour l'année des Calendes grecques !

 

La symbiose "sarkoso-hollandaise", préconisant les communes-nouvelles, n'avait aucune chance d'impacter globalement dans la ruralité profonde, tant qu'elle ne serait, encore heureusement, nullement imposée. Elle ne peut donc être en voie d'aboutissement car, bien plus fort que tous les argumentaires de bon sens, le syndrome d'Hubris [maladie du pouvoir] fait que l'intérêt général ne sera abordé que si les intérêts particuliers -y compris celui de l'infatuation- par une circonstance extraordinaire, entraient en léthargie. 

 

 

Remettre aux calendes grecques.

 

Remettre à une date qui n'existe pas, donc qui n'arrivera jamais.

Origine

Pourquoi cette date n'existe-t-elle donc pas ?

C'est sous Jules César, vers 45 avant J.C., que le calendrier romain est réorganisé pour être en accord avec les mouvements connus des astres.

L'année de 365 jours et les années bissextiles datent de cette époque.
Les calendes désignaient le premier jour de chaque mois, jour pendant lequel les débiteurs devaient payer leurs dettes.

Un peu plus loin vers l'est, les Grecs, eux, n'en avaient cure, et continuaient à utiliser gaillardement leur méthode de comptage du temps, sans calendes.

Ce serait Auguste, à une époque où la 'Saint-Glinglin' et 'la semaine des 4 jeudis' n'existaient pas encore, qui aurait, le premier, introduit les inexistantes calendes grecques pour parler de la plus qu'hypothétique date de remboursement des débiteurs insolvables.

 

 

Les expressions françaises décortiquées

 

explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

 

http://www.expressio.fr/expressions/remettre-aux-calendes-grecques.php



07/06/2019
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