Terres de Nauze

Le 19 mars en Terres de Nauze

 

SIORAC-en-PÉRIGORD &  PAYS de BELVÈS

 

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Ce 19 mars, plutôt frais à 48 heures du printemps, les anciens d'Algérie honoraient leurs milliers de camarades qui, bien entendu sans l'avoir nullement souhaité, sont partis de l'autre côté de la Méditerranée, pour un bien regrettable et douloureux affrontement qui allait mettre un terme à 130 ans de présence européenne en Afrique du Nord.

Les rangs de ces jeunes gens des années 50/60 se sont, hélas, déjà bien éclaircis.

 

 

Les grands pays ont toujours eu cette manie conquérante de vouloir s'imposer en dehors de leurs frontières naturelles. Cette ingérence, qui prévalu pour les grandes épopées d'Alexandre à nos jours, en passant par les tyrans de tout poils César, Charlemagne, Napoléon, Hitler, a certainement permis la construction de grandes entités mais à quel prix et en malmenant bien des respects de culture.

Un grand principe a bien souvent, trop souvent, été négligé. On ne peut regarder quelqu'un de haut que pour le relever quand il est à terre.

 

Nos malheureux soldats du contingent tombés dans ce dramatique théâtre opérationnel, en Afrique du Nord,  ont hélas payé pour un crime qu'ils n'avaient pas commis. Rares sont ceux qui sont revenus indemnes de cette obligation à laquelle ils ne pouvaient se soustraire.  Nous manquerions terriblement à tous nos devoirs si, le 19 mars… et les tous autres jours, nous faisions l'impasse sur ces centaines de milliers de Magrébins qui, eux, tombaient pour que puissent naître les structures de leur pays.

Quand on pense que nos gouvernants sont restés passifs le 8 mai 1945 quand les Algériens, à Sétif, ont émis un signal historique que personne n'a daigné recevoir.

 

 

 

 

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Denis Betge, président de la FNACA, entouré de Daniel Brault et de Jasmine Chevrier, est allé déposer la gerbe. 

 

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 Plusieurs élus ont honoré de leur présence, ce recueillement. 

 

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Gilles Heyraud, à Belvès, s'applique toujours à donner du relief à ces devoirs de mémoire.

  

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C'est Christian Léothier, maire, qui a lu le texte ministériel.

 

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Maurice Teyssandier a rappelé l'historicité de cette période qui emporta tant de jeunes vies. Il fut souligné que certains ont  été ramenés en "oubliant" la traditionnelle mention "mort pour la France".

 

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Il est impératif que ce devoir de mémoire ne soit pas oublié.

 

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Photos Pierre Fabre



19/03/2019
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