Terres de Nauze

Ils ont choisi "ligne de vie" pour nommer leur association.

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Ils sont les piliers fondateurs du collectif des élus qui vont travailler pour que Périgueux-Agen garde sa place, toute sa place, dans le tissu ferroviaire. 

 

 

Parfaitement conscients que les engagements les plus fermes et les promesses des personnages politiques n'engagent que ceux qui y croient, les élus, ci-dessus, ont pris acte que,  pour l'heure, le chapitre de la suppression des lignes largement déficitaires, fortement préconisée par le rapport de Jean-Cyril Spinetta, est mis en léthargie. Ils sont néanmoins tout aussi conscients que le sujet a toutes les probabilités de surgir à nouveau.

 

 

Le pentagone de maires ci-dessus, avec pour fédérateur Christian Léothier, a décidé de fonder une association pour  sauvegarder, voire pérenniser, la ligne Périgueux-Agen. Ces élus ont retenu  "Ligne de vie" pour nommer leur association qui en est à déposer ses statuts. Les rôles des uns et des autres seront définis dans le courant des semaines à venir. 

 

Cette association sera chargée d'élaborer un programme de réflexion. Les thèmes seraient : comment revitaliser la ligne avec comme pistes, les horaires toujours très difficiles à adapter dans une étoile de voies uniques, et une recherche de tarifs adaptés à la renaissance du trafic.

 

Récemment, le président Rousset a reçu, à Périgueux, ces défenseurs de la ligne qui, au milieu du siècle précédent, était appelée Paris-Tarbes, en fait, c'était une succession de segments qui permettait d'aller au pied des Pyrénées, à Bagnères-de-Bigorre, en empruntant la ligne Bon Encontre / Vic en Bigorre, puis le segment terminal sur la ligne Morcenx-Bagnères. Notons que sur cette ligne, "on" a dynamité, en 1968, un spectaculaire ouvrage d'art, le viaduc de Laas,  un des chantiers de la veine de Gustave Eiffel, d’une longueur de plus de 250 m. Il enjambait l’Osse et sa vallée. Il fut détruit en 1968, après la fermeture de la ligne. Imaginons l'émotion des adeptes du patrimoine lors de ce "saccage". 

 

Christian Léothier, particulièrement attentif au problème de la ligne, a sollicité une audience chez le ministre des transports.

 

 

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Pour Jean-François Martinet, la défense du chemin de fer en Périgord s'impose. Pour Marie Coste, figure lot & garonnaise, bien connue dans le Fumélois, le maintien de la permanence ferroviaire, tant vers le Sud que vers le Nord, paraît une évidence à ne point discuter pour la vitalité de l'axe radial.

Jean-François Martinet, bien sûr, milite pour la vie de Périgueux-Agen, mais ne perd pas de vue la transversale dont le segment Bergerac-Le Buisson et, surtout, celui de Siorac-Sarlat sont fortement menacés par la chute de l'Épée de Damoclès. 

 

 

 

Dans la semaine :

De grâce, sachons éviter de suivre les as du démantèlement !



04/03/2018
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