Terres de Nauze

Pierre Merlhiot commente la mission fontainière de Françoise Corréia

 

 

 

 

 

Fontaine_de_Fongauffier

 

Pierre Merlhiot a un regard plein de    tendresse pour la fontaine de Fongauffier.

Photo Pierre Fabre 

Pierre Merlhiot, aux tout derniers jours de publication de ce blog, voulut placer un commentaire sur l'article immanent à la Reconnaissance des  fontaines qui sera diligentée par Françoise Corréia, le 18 septembre pour les journées du patrimoine

Après "l'incendie" de ces jours derniers, la fenêtre commentaire a été suspendue. Le lectorat trouvera son commentaire ci-dessous.

 

 

 

J'ai trouvé l'eau si claire que ….


Pierre Fabre a fait un inventaire exhaustif des sources, ruisselets et ruisseaux. Françoise prend la suite avec les fontaines. Rien n'a échappé à leur quête minutieuse.

 

Ce thème de l'eau est récurrent dans « Terres de Nauze ». Il fait l'unanimité.

 

L'eau, élément familier, ordinaire, dont nous nous servons au quotidien, dissimule, en réalité, nos espoirs et nos rêves. Depuis des millénaires, nous sommes à la recherche de la Fontaine de Jouvence dont l'eau, sensée nous purifier, restaurer notre jeunesse, est symbole de vie et d'immortalité.
Le réalisateur de la « Dolce Vita » (1960) fait un petit clin d'oeil à ce thème avec la scène où Anita Ekberg, pulpeuse à souhait et pleine de vitalité, se baigne avec délice dans la fontaine de Trévi où l'eau coule à profusion. Mais c'est avec consternation que les habitants du village dans le film Manon des sources voient la fontaine de la place tarir brusquement. Manon n'aurait pas mis un terme à sa vengeance, le village n'aurait pas survécu.

 

Fontaines prestigieuses ou fontaines de village, elles exercent sur nous le même attrait.
Qui d'entre-nous, dés sa plus tendre enfance n'a entendu et chanté « A la claire fontaine, m'en allant promener... », séduit par l'accord parfait entre la mélodie et les paroles ? Cette chanson n'a pas vieilli, elle a cinq siècles.

 

Que Françoise soit remerciée pour cette recherche qui exige en plus de la curiosité intellectuelle, d'avoir bon, pied bon œil.

 

PS : « Manon des sources » (1952), film réalisé par Marcel Pagnol dont il tirera un roman « L'eau des collines » dont Claude Berri s'inspirera pour son film «  Manon des sources (1986). Difficile de s'y retrouver. J'ai vu les 2 versions mais je ne saurais oublier la première que j'ai vue par une belle nuit d'été 1956, juché sur un GMC, sur le navire Ville de Marseille qui allait vers Alger.

 

Pierre Merlhiot



28/08/2020
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