Terres de Nauze

Après le pain, l'éducation est le premier besoin d'un peuple. Georges-Jacques Danton.

 

Au Bas-de-la-Côte de Belvès

la boulangerie est opérationnelle depuis ce 1er avril.

 

 

Notre département, en 2011, avait pour représentant de l'État, un préfet, Jacques Billant, venant de l'Ariège. Il n'a laissé que de bons souvenirs dans nos terres. La même année, notre arrondissement, pour la première fois, accueillait une dame, Dominique Christian, comme sous-préfète. Avant d'être investis de prérogatives dans notre vieux Périgord, ces deux personnes du corps préfectoral avaient un passé commun dans l'ancien Comté de Foix.

La boulangerie monplaisanaise qui ouvre, aujourd'hui, est prise en main par un maître-artisan qui, lui aussi, vient de ces terres ariégeoises puisqu'il a quitté la belle cité du pays cathare de Mirepoix, baignée par l'Hers-Vif, pour  exporter ses créations, sur les bords de la Nauze, au pied de Belvès. Ainsi, en quittant l'ancienne cité épiscopale de Mirepoix, lieu chargé d'histoire qui n'a pas franchement rang de bastide, les Jordery, en venant au pied du castrum belvésois, resteront toujours dans ces terres occitanes qui ont connu bien des agitations et qui, l'une et l'autre, sont prisées par les touristes.

 

Bienvenue à notre nouveau boulanger, bressan par sa naissance, qui va, après ses parents sagelacois d'adoption, apprécier les charmes de nos vallons et collines. Bienvenue,  aussi, à Antou, son épouse, et, bien sûr, à Océane et Noah, leurs enfants.

 

 

 

L'artisan de ce pôle boulanger, Sven Jordery et Antou, son épouse, devant le four ultra-moderne.

 

 

Sven est, certes, un artisan, boulanger-pâtissier-glacier, mais c'est aussi un artiste. Dans sa précédente résidence, à Mirepoix, il a élaboré, avec 38 kg de chocolat, une réplique de la cathédrale Saint Maurice.

Sven a placé, dans sa réalisation, Noah, 7 ans, et Océane, 10 ans, ses enfants, en appui scénique.
Cette oeuvre tant artistique que gastronomique a été gagnée, lors d'une animation ludique, par une personne de son ancienne clientèle.

 

 

 

Antou, la nouvelle boulangère, n'a bien entendu rien à voir avec le personnage volage immortalisé par Pagnol. Avant de convoler avec Sven, notre nouvelle boulangère est cependant passée par ces terres de Provence bien avant de devenir l'hôtesse de ce point d'accueil du "Nauzérois".

 

 

C'est avec un symbolique verre de l'amitié que Pierre Jordery, le père de Sven, a remercié les artisans créateurs de cette magnifique réalisation qui donne une belle renaissance à ce lieudit du Bas-de-la-Côte de Belvès.

 

 

 


Antou, au moment du pot de l'amitié, s'entretient avec Jean-Bernard Lalue, maire de Monplaisant, maire du lieu, et Martine, son épouse.

 

 

Quelques invités dans le hall.

 

 

Sont-ce des "gourmettes" ou des gourmandes ?
Perdu dans la féminisation contemporaine des terminologies et ne sachant où est l'adéquation de cette mode qui bouleverse les usages, je me suis calé sur l'aisance lexicographique de Colette. Elle donne une réponse dans un petit recueil rassemblant quelques-uns de ses textes parus dans le magazine Marie-Claire, entre 1937 et 1939 : "Mon estomac, remarquablement conservé, est celui d’une bourgeoise gourmette et gourmande" (J’aime être gourmande, Carnets de L’Herne, 2011).

 

 

Sven présente ses premiers pains monplaisanais.

 

 

  

 

 

Les élus sagelacois, invités es qualité de voisins immédiats des Jordery, sont arrivés tardivement. Ils rentraient de Périgueux où ils étaient allés soutenir le pôle scolaire de leur commune.

De gauche à droite, Joël Eymet, premier maire-adjoint de Sagelat, J-Bernard Lalue, maire de Monplaisant, Olivier Merlhiot, maire de Sagelat et Thierry Lapeyre, maire-adjoint de Sagelat.

 

Photos Pierre Fabre



01/04/2018
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