Terres de Nauze

Belvès. La rue du Petit-Sol endeuillée

PAYS de BELVÈS

 

 

 

Lucienne Crouzil.JPG

Lucienne Chapeyrou-Crouzil, paisiblement, s'en est allée ce samedi 28 juillet, à Sarlat.

 

C'est à Lanouaille, aux confins du Limousin et du Périgord, dans le haut bassin de l'Isle, là où la Haute-Loue cisèle les collines en recherchant la Loue pour affirmer son attachement au Périgord, que Lucienne Chapeyrou voit le jour, le 1er avril de 1928. Son père, ancien vaguemestre de la Bataille de la Somme, redevenu facteur, au gré de son affectation aux P.T.T de l'époque, fut nommé à Belvès, localité qu'il apprécia et ne sut quitter et où il devint très populaire.

 

Lucienne Chapeyrou-Crouzil.

Photo Bernard Malhache

Après la Libération, Lucienne noua une idylle avec un jeune serrurier-forgeron grolégeacois, Pierre-Jean Crouzil, qui fut, pendant l'Occupation, un discret mais ferme partisan de la Résistance.

C'est en 1950 que fut scellée leur union. Alain puis Jean-Bernard sont venus éclairer la vie de ce sympathique foyer. Tandis que Pierre-Jean devenait un artisan, doublé d'un fin pédagogue apprécié de tous ses élèves, il enseignait les travaux manuels au collège, Lucienne, toujours dans la discrétion, venait en aide aux personnes du castrum, en difficulté.

Les années passant, Lucienne devint quatre fois grand-mère et, à cinq reprises, bisaïeule, ce qui en fit une mamie comblée.

 

Elle rejoindra Pierre-Jean, 20 ans après son départ, dans la sépulture familiale à Belvès, après la cérémonie d'adieu de ce jeudi, à 10 heures.

 

Tous les voisins et amis des Crouzil, par leur présence, seront là, pour entourer la famille endeuillée. 

 

 

Famille Crouzil.jpg

 

 

 

 



30/07/2018
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