Terres de Nauze

Non, la Dordogne ne divise pas, elle rassemble.

 

 St CYPRIEN

 

 

Binôme cypriote

 

 

Ces sympathiques Cypriotes n'ont pas franchi le Rubicon, elles n'ont fait que traverser la Dordogne pour,  implicitement, dire "non, la Dordogne ne divise pas, elle rassemble". 

 

 

Lors de la réunion annuelle, du 5 janvier, des blogueurs de Terres-de-Nauze, il ne s'agissait pas de diviser, d'autres tribunes sont plus adaptées à ce genre de dissertations, mais plutôt d'unir.

 

Par delà nos querelles de clochers ou nos esprits de chapelle, il faut trouver dans la vie citoyenne courante, des personnes de sensibilités différentes qui savent et peuvent promouvoir la vie locale jusque dans les plus petits villages, vaste programme !

 

Nos architectes politiques n'ont de cesse de réformer les limites territoriales. Lors de la grande Révolution, "on" a voulu "reformater" nos provinces et là, "on" a conçu les départements. Aujourd'hui, surpassant leurs particularités parfois insolites, ils sont admis et bien établis. Sous la Vème République, "on" a imaginé de multiples strates. Les régions, les districts urbains, les communautés de communes, et toutes ces structures qui ont germé, s'additionnent.

 

Nos cantons bi-séculaires ont été remaniés. On notera que ces recompositions n'ont pas su ou pu définir un calque de communautés de communes. Il demeure permis de penser que d'ici la fin de ce siècle, bien d'autres remaniements territoriaux vont se produire.

 

Pour Terres-de-Nauze, il ne s'agit pas de s'immiscer dans les turbulences politiques, ni de se greffer sur une de ces structures ; pas davantage de chercher à faire valoir de solides atouts pour l'une ou pour l'autre mais simplement d'établir des passerelles informelles. Les Couxois et les Sioracois partagent un bijou qui les réunit.  Notre actuel canton  quadricéphale compte deux superbes cités, anciennes bastides, un magnifique castrum riche d'histoire et un chef lieu, tout aussi riche d'un passé qui se perd, lui aussi, dans les siècles précédents. N'oublions pas sa kyrielle de bourgs et de lieudits où le passé et le présent interpellent le futur que nous voulons tonique et fédérateur.

  

Il paraissait pertinent de trouver des personnes passionnées par la vie locale pour être les référents de leurs entités. Dans un premier temps, les Cypriotes ont répondu "présents ou, plutôt, présentes". Françoise Rougé et Patricia Alcabez ont signé de leur appui, cette vie des deux rives de la Dordogne. Plus en aval, le Couxois Serge Righi, il se plaît dans ce Périgord qu'il a adopté, pour contribuer par son assiduité dans la vie associative -et sportive- vient compléter cet enrichissement de la rive droite. 

 

Terres-de-Nauze, à terme, aura, peut -être, besoin de changer de nom car notre fascinant fleuve, en catalyseur, saura, espérons-le, trouver et ouvrir de multiples passerelles humaines entre le pont du Garrit et le pont de Vic.

 

 

Demain,  Françoise Rougé  ouvre  son premier clin d'œil cypriote

 

 



23/01/2020
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