Terres de Nauze

Le 18 juin, pour eux c'est leur date de référence.

 

 

 

F.M et R.M.jpg

 Françoise-Marie Maraval et René Malaurie, toujours jeunes.

 

Ces trois personnages partagent le point commun de fêter leur anniversaire, le jour de la date historique du 18 juin. Ils ont aussi répondu à quelques interrogations orales ou écrites, dans les vénérables murs du collège-lycée belvésois. Les deux premiers sont nés quand les assauts de nos libérateurs peinaient à découvrir la France, au-delà des plages normandes.

Françoise-Marie, une des fidèles contributaires de ce blog, lors de ses jeunes années, était cypriote. Son condisciple René, lui, était dans sa cité. Tous les deux, après leurs études secondaires, ont ouvert un brillant cursus professionnel. Françoise-Marie, après le concours d'inspecteur [inspectrice] des P.T.T., s'est attardée en terre francilienne, puis languedocienne et provençale où elle boucla ses pérégrinations administratives dans le tissu urbain aixois. René, que l'on ne présente pas à Belvès, où il n'est pas un pan de mur mais plutôt une pièce maîtresse de cette localité chargée d'histoire, connaît tout le monde. Son amorce de parcours pédagogique dans diverses écoles rurales, s'est complétée par son accès au corps professoral.  

René, c'est, un peu, la mémoire vive contemporaine de ce castrum où il a été reconnu par ses pairs, pour ceindre l'écharpe de maire lors d'une période où les Belvésois voulaient revoir l'organigramme municipal.

 

René et Françoise-Marie, 50 ans après l'échéance du baccalauréat, ressoudèrent les liens de cette vieille amitié juvénile. Pour ce faire, ils ont apprécié la qualité de la table sur les bords de la Nauze.

 

 

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Quand mon condisciple et ami Raymond, en lisière de Bessède, voyait le jour à Fromental, écart de Bouillac, l'épisode de la guerre, en Europe, venait d'être bouclé. Il restait, hélas, à voir venir la honteuse, terrifiante et inutile éradication de dizaines de milliers de Japonais, totalement innocents du cours de l'histoire, pour que les maîtres du monde "illustrent" leur souveraineté internationale ; mais, pour mesurer cela, il aurait fallu observer le théâtre planétaire avec autre chose qu'un petit bout de  lorgnette. 

 

 

 

Raymond Raynaud

 

Mon ami Raymond vint donc à Belvès, au belvédère des remparts, pour s'ouvrir à ce monde qui cherchait ses marques, il les cherche encore.

Raymond, à peine adolescent, fut fasciné par les pierres, les fossiles qu'il trouvait dans sa Bessède natale où il connaît bien des sources. Celles-ci l'inquiètent par beaucoup de  disparitions. Raymond, admirateur de la pédagogie vivante de François Poujardieu, a, lui aussi, ouvert son petit musée et c'est une merveille.



 

À tous les trois, les lecteurs de ce blog, qui les reconnaîtront, adressent les meilleurs voeux pour ce 18 juin, jour de leur anniversaire, en souhaitant les rencontrer le plus souvent possible, même si, pour l'un d'entre eux, à cause de ses problèmes d'assistance, c'est plus difficile.



18/06/2019
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