Terres de Nauze

Françoise, conservatrice des souvenirs

 

Que se passait-il ce 10 février 1948.

 

La température au 10 février 1948 était entre 2,9 et 8,3 °C et était d'une moyenne de 6,5 °C. Il y avait une précipitation de 4,3 mm pendant 3,2 heure(s). Il y avait 0,6 heures de soleil (6%). La force moyenne du vent était de 4 Bft (vent modéré) et venait principalement du ouest-sud-ouest.

Source: KNMI (station météorologique De Bilt/Les Pays-Bas) 

 

Les personnes  nées le 10 février, réunies par  leur signe astrologique, versent sur le monde, l'eau de la connaissance et de l'esprit. Cette théorie, bien sûr, à prendre avec le plus strict discernement, correspond pleinement pour une grande amie de la Nauze.

 

Dans le monde, l'histoire est au rendez-vous. À Bogota, vingt-et-un pays réunis créent l'Organisation des États américains (OEA). Le monde se fissure par la rupture entre les Alliés et l'Union soviétique en Allemagne. Le fait historique, le plus sympathique, de ce jour-là est la  Fondation de l'Organisation mondiale de la santé.

  

 

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Plus près de nous. Sur la berge monplaisanaise de la Nauze, au Moulin du Pont, une superbe poupée était déposée par une cigogne, en avance pour annoncer le printemps. Fatiguée de sa progression vers l'Alsace, tout compte fait, elle prit une pause au niveau de ce vénérable moulin monplaisanais et se délesta de sa précieuse charge.

 

Depuis, il en est passé des ondes dans ce filet d'eau qui file vers la Dordogne. La superbe poupée, "la nénette" que les voisines venaient voir, a bien grandi. Elle apprit à lire, écrire et calculer sur les bancs de l'école de Sagelat. La République venait de changer de numéro alors elle changea d'école. Elle quitta, avec beaucoup de regrets, son moulin natal et prit la micheline, c'est à dire l'autorail ABJ qui reliait Belvès à Limoges. Elle rejoignit la cité des porcelaines où elle découvrit les hauteurs de Montjovis puis elle accéda au Collège moderne François Perrin.

 

 

 

L'adorable fillette devenue une séduisante jeune fille, entra de fort bonne heure dans la vie active.

 

Les années ont passé pour Marie-Françoise, ses proches ont occulté la première partie de son prénom composé. Elle devient une épouse comblée puis une maman et une mamy particulièrement fière d'être la grand-mère d'un sapeur-pompier. Nous savons tous combien ce prestigieux corps mérite respect et adoration.

 

Françoise a toujours, quelque part dans son cœur, une immense sympathie pour celles et ceux qui ont partagé son enfance, là, sur les bords de la Nauze, et, pour tous ceux là, notamment pour ceux du lectorat de  Terres-de-Nauze, Françoise est une des plus fidèles abonnées,  je lui souhaite de partager, aujourd'hui, à Martillac, un émouvant dimanche d'anniversaire.

 

 

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Le 17 octobre 2015, le banal accrochage, bien entendu aussi accidentel qu'involontaire, du parapet du Pont du Cra,  a beaucoup troublé Huguette, la propriétaire du Moulin du Pont, et Françoise, sa cousine cadette, qui voyaient là, le décor de leur enfance bien secoué. Depuis, cet ouvrage a été parfaitement rétabli.



10/02/2019
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